Ma bio

Cedric du Monceau est marié et père de trois enfants. Il est né le 17 juillet 1956.

Des racines brabançonnes …

Très tôt, il a été “plongé” dans le bain politique: son père, en tant que bourgmestre d’Ottignies, fut à la fin des années ‘60 l’un des artisans de la création de la Ville de Louvain-la-Neuve (avec Michel Woitrin, administrateur de l’UCL et son recteur Mgr Massaux).

Il voit “sortir” des terres brabançonnes, pas à pas, la dernière née des Villes du Royaume.

Il a fait ses études en Belgique, en France et en Angleterre avant d’obtenir le diplôme d’Economie et de Finances Internationales de l’Université de Louvain en 1979. Il a ensuite complété celui-ci par un Master in Public and Private Management à l’Université de Yale aux Etats-Unis en 1984.

Il débute son expérience professionnelle en réalisant des stages dans le domaine des politiques monétaires pour la Commission des Communautés Européennes – D.G. II Finance -, pour la représentation belge auprès du Fonds Monétaire International ainsi que pour la Commission Bancaire du Sénat Américain. Puis il prend brièvement part au processus de privatisation d’une entreprise au Zaïre.

De 1984 à 1990, il travaille comme consultant chez McKinsey & Co où il effectue de nombreuses études dans des secteurs d’activités très différents comme l’industrie lourde, la construction, la création du Groupe Interbrew (aujourd’hui inbev) et la restructuration de la Générale de Banque. Ces études lui ont principalement fourni l’occasion d’aborder des problèmes de stratégie et d’organisation avec un accent particulier sur les processus de changement

Un européen mondialiste …

Cedric est un passionné des enjeux européens et des défis économiques alors que s’éveille une conscience pour un avenir et un développement durable tout en maitrisant les acquis sociaux.

Il mettra alors tout naturellement son expérience au service de l’extraordinaire mutation qui était alors en train de se réaliser en Europe mais aussi dans les pays de l’Est.

Il aura la chance de participer au lancement et au rapide développement de la BERD (Banque Européenne de Reconstruction et de Développement) à Londres comme Directeur du Budget et des politiques financières sous l’autorité successive de deux personnalités hors norme, ses présidents Jacques ATTALI et Jacques de LA ROSIERE.

Il ne néglige pas pour autant le monde de l’entreprise “réelle” et il rejoint le groupe de distribution GIB, en tant que membre du Conseil d’Administration et membre du Comité de Stratégie et d’Audit et l’accompagnera jusqu’à l’OPA hostile de Carrefour.

Cedric exerce parallèlement ses premiers mandats publics: il fait partie du Conseil d’Administration de la R.T.B.f. (Radio Télévision Belge francophone) -où il avait précédemment travaillé à l’élaboration de la stratégie comme consultant chez McKinsey-et siègera ensuite au Conseil d’Administration de la Poste lors de sa transformation en S.A. en 2000.

La “mutation” environnementale ….

En 1997, une nouvelle opportunité s’offre à lui, qui le transformera (“d’homme, je suis devenu “humaniste” dira-t-il): il rejoint le WWF-France et en devient le Directeur Général en 2000.

Sous son impulsion, le WWF a pris son envol en France en devenant la plus grande Fondation de protection de la nature avec plus de 140 000 membres et s’est installé dans un site à Paris de 3 hectares « le domaine de Longchamp » qui a pour vocation d’être une vitrine du développement Durable. Aujourd’hui, il en reste un des administrateurs bénévoles.

Son travail acharné au sein de l’association et son engagement dans le combat environnementaliste lui vaudront la Légion d’honneur pour avoir contribué à inscrire le droit de l’environnement dans la Constitution Française.

Le retour aux sources…

Fort de ces expériences internationales, et devenu père de famille, Cedric souhaite alors faire partager ses compétences et consacrer du temps à ses proches, à son cadre de vie, …à sa commune.

Les problèmes environnementaux sont enfin devenus une évidence qui s’impose à tous, et si toute société doit vivre de projets, elle doit aussi chercher à identifier les solutions au quotidien. C’est pourquoi depuis fin 2006 il est de retour dans sa Ville natale d’Ottignes-Louvain-la-Neuve où il a été élu 1er échevin en charge de l’urbanisme et des affaires économiques.

Tant son parcours international que son engagement communal lui ont donné l’intime conviction que “Seul nous pouvons rêver l’avenir, et Ensemble nous pouvons le construire”. Il en fera sa devise.

Ses humbles réussites lui donnent raison, déclare-t-il mais” le vrai succès n’est pas de se satisfaire d’une réussite, mais de travailler inlassablement à transformer le présent en un avenir meilleur pour tous et pour chacun”.